Adapter son logement ?
Les avis sont partagés pour moitié et ce, quelque soit l’âge.Un grand nombre est conscient qu’il va falloir adapter son logement d'une part en préférant un logement de plain pied (appartement, rez-de-chaussée de la maison), d'autre part en modifiant ou aménageant les pièces du logement : adaptation des sanitaires, rampes, barres d’appui. Les solutions ne manquent pour adapter le logement, et nombre d’entre eux les connaissent bien (53 commentaires en matière d’équipement du logement : ascenseurs, élévateurs, volets électriques, fauteuil électrique, etc. ).
Déménager ?
A une faible majorité, les répondants envisagent un déménagement. Les 51-60 ans sont 63.2 % à envisager de déménager, alors que les 61-70 ans refusent à 77.8 % de déménager. Plus les personnes se rapprochent de l’entrée dans le grand âge, plus elles ont envie de rester chez elle. Pour les plus âgés, tout déménagement est perçu comme un changement de repère.Quand il est envisagé, le déménagement est prévu soit pour se rapprocher de la famille, soit pour adapter son logement (d’une maison vers un appartement, appartement plus adéquat, maison plus petite, rez-de-chaussée). En priorité, les souhaits vont vers un nouveau logement « individuel », situé en « centre-ville ».
On prévoit plus facilement à l’avance des dispositions financières que pratiques et matérielles telles que l’aménagement, les services. On constate une sensibilisation forte des plus de 50 ans aux problèmes financiers.La majorité des répondants (2/3) prendrait des dispositions financières ou les a prises.Parmi les plus de 50 ans qui sont 80 % avoir pris des dispositions financières, on peut isoler le groupe des 51-60 ans qui sont 89.5 % à avoir pris des dispositions financières. L’immobilier est le premier pôle de financement complémentaire à la retraite. L’épargne (plan épargne retraite ) et l’assurance (assurance vie, assurance dépendance) viennent en seconde position.Pour financer les coups durs, on retrouve toujours l’immobilier en première option (cessions de biens immobiliers), viennent ensuite au même niveau l’épargne (placements financiers) et les assurances (décès, invalidité, handicap). La majorité des répondants a envisagé la transmission du patrimoine, et ce quelque soit l’âge.
Les répondants, pour une très large majorité (80 %), déclarent consulter régulièrement, à titre préventif un médecin généraliste ou spécialiste et diminuer certains facteurs de risque. Prise de conscience très forte à partir de 60 ans. Il semble d’ailleurs que l’on puisse affirmer que le respect du strict suivi médical est proportionnel à l’âge.
Que l’on soit en famille ou entre amis, le grand âge et ses difficultés sont abordés pour 70 % des répondants. Les sujets évoqués sont en priorité la dépendance, l’aide au quotidien puis le logement.La fin de vie, le deuil, la mort sont aussi parfois dans les conversations.
Développer ses relations ?
Deux tiers des répondants s’y emploient, en particulier les jeunes retraités 61-70 ans.Deux moyens pour développer ses relations : les activités culturelles et les activités associatives ainsi que les voyages pour les jeunes retraités 61-70 ans.
Et, pour lutter contre la solitude, toute forme de communication est estimée importante : correspondance, Internet, email …
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mis à jour le 08/03/2007
Lire le reste de l'article:
1) La prévention sociale au coeur des préoccupations
2) TYPOLOGIE DES REPONDANTS
4) EN CAS DE PERTE D’AUTONOMIE, QU’ELLE SERAIT VOTRE DECISION ?
5) POUR ACCOMPAGNER LA DEPENDANCE, SUR QUEL THEME VOUS SEMBLE-T-IL IMPORTANT D’INNOVER ?
6) QUELQUES EXPERIENCES ET INITIATIVES EXISTANTES
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