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Alzheimer
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Les seniors qui vivent dans des quartiers défavorisés ont une santé mentale, des fonctions cognitives et des capacités fonctionnelles détériorées par rapport à ceux qui vivent dans un milieu plus favorable.
Jusqu’à présent aucune étude n’avait été faite sur la relation entre le lieu de résidence et la diminution de la mobilité, qui précède souvent le développement d’un handicap et le placement en institution. Dans le cadre de l’étude ELSA (English Longitudinal Study of Ageing) des chercheurs ont suivi pendant 2 ans 4148 participants âgés de plus de 60 ans vivant à domicile.
Une échelle sociologique environnementale validée a permis de définir les quartiers comme défavorisés selon sept critères incluant l’insuffisance de revenus, le taux de chômage, le niveau d’éducation, un espace de vie étriqué, la violence ainsi que la difficulté d’accès aux soins, au logement ou aux services.
La mobilité et l’équilibre ont été évalués au départ et au bout de 2 ans de suivi. Après ajustement sur les caractéristiques socio-économiques et l’état de santé, les sujets dont le cadre de vie était le moins favorable étaient 3 fois plus nombreux à présenter une diminution de leur mobilité. Selon les auteurs, une analyse plus fine et des recherches complémentaires seront nécessaires pour en comprendre les mécanismes.
On peut toutefois imaginer que dans un environnement défavorable, les personnes âgées sont moins enclines à sortir, cette diminution d’activité pouvant être responsable du déclin accéléré de la mobilité. L’amélioration de l’environnement social dans ces quartiers difficiles pourrait aider les seniors qui y vivent à mieux vieillir.
Successful aging
mis à jour le 05/10/2008
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